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Farmer raconté par Milène

Pour 9 concerts seulement dans la plus grande salle d’Europe, elle a rassemblé près de 235 000 spectateurs.
Ce spectacle hors norme a fait l’objet d’une captation.
De quoi créer un album live (sorti le 18 octobre) et faire l’objet d’une séance unique dans plus de 300 cinémas le 7 novembre.

FARMER

un spectacle européen ! L’année 2019 a marqué également ses 35 ans de carrière.
CityGay ne pouvait pas passer à côté de la plus grande icône LGBT que la France connait et lui consacre donc ces quelques ligne.
Nous n’allons pas mentir, beaucoup d’autres magazines et site web l’ont fait avant nous.
Mais nous avons souhaité lui donner la parole.

Qui de mieux que Mylène pour parler de Farmer ?
Découvrez ou redécouvrez une Mylène sous plusieurs aspects de sa personnalité, avec ses mots à elle, issus des rares interviews qu’elle a accordé sur ces 35 dernières années.
Vous découvrirez plusieurs facettes qui composent sa vie, à l’infini.
La femme qu’elle est, la star qu’elle est, la bête de scène, ce qu’elle pense de son public, des gays, sa manière de voir la vie ou bien encore ses peurs et ses démons.
Autant de témoignages timides qui en disent parfois long sur ses états d’âme.
Provocatrice, réservée, calculatrice, secrète, comment ses déclarations ont évolué depuis ses débuts jusqu’à maintenant ?

Faites ou refaites connaissance avec cette artiste à part dans le paysage musical français

En voici une qui, depuis le tout début de sa carrière, sa toute première chanson, n’a jamais cessé de parler d’homosexualité.
Que ça soit dans ses textes ou ses interviews, Mylène a toujours apporté un regard sur la cause LGBT.
Cela a commencé avec les mots d’un autre, Jérôme Dahan, pour la première chanson de son répertoire Maman a tort en 1984.
Elle susurrait alors sur des airs de comptines :

« 1, Maman a tort,
2, C’est beau l’amour,
3, L’infirmière pleure,
4, Je l’aime, (…)
J’aime quand elle me sourit, J’aime l’infirmière, maman».

Puis, avec ses propres mots, quelques années plus tard dans l’hymne Sans contrefaçon où elle se compare avec un garçon :

« Dis maman, pourquoi je suis pas un garçon ? (…) À mots doux je peux le dire, Sans contrefaçon, Je suis un garçon.»

Des paroles qu’elle expliquera à travers de nombreuses interviews (oui, à l’époque, elle acceptait de jouer ce rôle pour se faire connaître, mais on se rend bien vite compte que ce n’était pas sa tasse de thé !)

« Quand j’étais petite, beaucoup de gens me prenaient pour un garçon.

Et j’aimais ça ! » disait-elle au micro de France Soir en 1987.
La jeunesse, période de sa vie qu'elle a alors commenté :


«Adolescente, on me prenait pour un garçon (…) alors j’étais mi-homme, mi-femme ! C’était assez étrange. (...)

L’envie que j’avais d’être un garçon tournait à l’obsession, à la névrose.

Je refusais d’être une fille. (...) Un beau jour, j’ai pensé être entre deux sexes. »

L’artiste a même avoué qu'on lui disait que le prénom Mylène était bien joli pour un garçon !
Cette impression d’être entre deux sexes va la hanter et c'est peut-être pour cela qu'elle écrira dans sa chanson XXL :

«C’est comme ça... Qu’on soit Paul en Pauline.. Toutes les filles, elles ont besoin d’amour. » .


Et lors du grand débat sur le mariage pour tous, elle prend position, en chanson avec

Elle a dit :

« Mais quoiqu’elle en dise, Elle aime une fille. »


En musique ou en interviews, elle s'exprimera dès lors :

« J’aime les gens que j’ai envie d’aimer, peu importe leur sexualité »

en insistant qu'elle partage avec le public gay « le sentiment d’être diffèrent » ou encore que « le mariage gay, c’est une question d’égalité tout simplement » au JT de TF1.
Enfin, elle jugera chez Têtu que « chaque personne devrait être respectée pour sa personnalité et non pour sa différence chromosomique. »

“Quand j’étais petite, beaucoup de gens me prenaient pour un garçon.

Et j’aimais çaIl faudra attendre 5 ans après sa première chanson, avant que Mylène ne parte à la rencontre de son public avec des concerts qui vont étonner toute la presse et ravir un public qui n’était pas habitué à ce genre de show en France.
En 35 ans de carrière, l’artiste n’a donné que 7 séries de concerts, seuls instants où elle retrouve le public qui l’a construite.


«Je sais ce que j’ai ressenti chaque soir sur scène.

Personne ne pourra me convaincre d’avoir menti sur ce que j’éprouvais. »

Voici ce que Mylène dira à Télé 7 jours en 1991 quand de nombreux médias la critiqueront sur les larmes qui coulent souvent lors de ce spectacle.

« Il y a des visages, il y a des regards qui sont troublants, qui sont… C’est assez magnifique ! »

continue-t-elle sur NRJ la même année.
Des spectacles qu'elle va proposer rarement et pour une bonne raison.
Elle le dira à plusieurs reprises, vouloir garder ces moments rares afin qu’ils restent uniques.
Mais aussi pour autre chose

« Je préfère l’idée de mégashow plutôt que quelque chose de plus intimiste. »

Voici ce qu’elle décrète en 1996, pour une deuxième tournée.
Et un “mégashow” comme elle le dit, ça se prépare.
Surtout quand on s’implique sur tous les fronts.
Chorégraphies, choix des chansons, conception de la mise en scène, des tenues, de la coiffure, des images de scène et des jeux de lumières.
Mylène devient rapidement une artiste sur qui il est amusant ou facile de taper, notamment lorsqu’elle propose ces grands shows.
On lui reproche par exemple son manque d’intimité avec le public.

« J’aime le spectacle avec un grand S. Et on crée dans cet espace-là des moments extrêmement intimes. »

Se défendra-t-elle en 1999 lorsqu’elle assurera entièrement seule la conception et la mise en scène de sa tournée Mylenium Tour, qui lui vaut le prix de “Spectacle du siècle” par la Russie.
Un travail qui va hanter l’artiste :

“ La nuit parfois, les paupières ont beaucoup de mal à se fermer. Je crois que j’ai le spectacle qui revient en boucle. »

Puisque Mylène Farmer le dira souvent tout du long de sa carrière :

« Il y a l’angoisse effectivement, non pas du ratage, mais en tout cas de décevoir. »

La peur donc de mal faire les choses.

« Avant d’entrer en scène ? Tout d’abord une immense peur puis, après, un immense bonheur. »
Il y a donc l’entrée en scène, mais aussi la sortie :

« Après le dernier spectacle, il faut accepter de ne plus avoir rendez-vous avec des milliers de personnes. »

CULTURE MUSIQUE PROTÉGEIl faudra attendre 5 ans après sa première chanson, avant que Mylène ne parte à la rencontre de son public avec des concerts qui vont étonner toute la presse et ravir un public qui n’était pas habitué à ce genre de show en France.
En 35 ans de carrière, l’artiste n’a donné que 7 séries de concerts, seuls instants où elle retrouve le public qui l’a construite.

«Je sais ce que j’ai ressenti chaque soir sur scène. Personne ne pourra me convaincre d’avoir menti sur ce que j’éprouvais. »

Voici ce que Mylène dira à Télé 7 jours en 1991 quand de nombreux médias la critiqueront sur les larmes qui coulent souvent lors de ce spectacle.

« Il y a des visages, il y a des regards qui sont troublants, qui sont… C’est assez magnifique ! »

continue-t-elle sur NRJ la même année.
Des spectacles qu'elle va proposer rarement et pour une bonne raison.
Elle le dira à plusieurs reprises, vouloir garder ces moments rares afin qu’ils restent uniques.
Mais aussi pour autre chose

« Je préfère l’idée de mégashow plutôt que quelque chose de plus intimiste. »

Voici ce qu’elle décrète en 1996, pour une deuxième tournée.
Et un “mégashow” comme elle le dit, ça se prépare.
Surtout quand on s’implique sur tous les fronts.
Chorégraphies, choix des chansons, conception de la mise en scène, des tenues, de la coiffure, des images de scène et des jeux de lumières.
Mylène devient rapidement une artiste sur qui il est amusant ou facile de taper, notamment lorsqu’elle propose ces grands shows.
On lui reproche par exemple son manque d’intimité avec le public.

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